AOC Corton
À l'endroit où la Côte de Nuits laisse place à la Côte de Beaune, les villages d'Aloxe-Corton, Ladoix-Serrigny et Pernand-Vergelesses ont en commun ce grand cru situé au pied de la Montagne de Corton. Le corton est surtout connu comme un vin rouge issu du pinot noir, ample, puissant et généreux. Il existe cependant un corton blanc issu du chardonnay. La vaste superficie de l'appellation et le grand nombre de climats (lieux-dits) expliquent les nuances constatées dans le caractère de ses vins.
Caractéristiques de l’AOC Corton
- Couleur
- blanc, rouge
- Potentiel de garde
- Rouge : 8 à 15 ans.Blanc : 4 à 12 ans.
- Principaux cépages
Vins de Corton
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Comment reconnaitre un Corton ?
- Oeil
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Corton : Quel œil ?
En rouge, le corton affiche le plus souvent une couleur pourpre soutenu ou rouge sombre d'une densité violacée.
En blanc, la robe est d'un jaune généralement assez pâle, or clair à reflets verts.
- Nez
-
Corton : Quel nez ?
En rouge, le bouquet est à la fois ample et généreux. Il s'exprime sur des accents fruités (myrtille, groseille, cerise, kirsch) ou fleuris (violette), évoluant avec l'âge vers le sous-bois, le cuir tanné, la fourrure, l'animal. L'abricot cuit lui offre parfois une note originale. Les autres arômes fréquents sont le poivre, la réglisse et le noyau.
En blanc, le corton offre des arômes mariant des nuances minérales (silex), beurrées (beurre, pomme au four), végétales (fougère, genévrier), épicées (cannelle) et miellées (miel, hydromel).
- Bouche
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Corton : Quelle bouche ?
En rouge, solide, costaud, puissant, structuré, le corton se montre volontiers
démonstratif. De la mâche et du corps ! Il tire sa révérence sur une note tannique. Mais certains climats sont beaucoup plus tendres, fins et délicats. Par ailleurs, les vinifications actuelles donnent des vins moins austères, pouvant être dégustés au bout de deux à trois ans. En général,
cependant, le corton apparaît dur et vif dans sa jeunesse. Ferme et franc, il a besoin de temps pour s'exprimer.
En blanc, on a affaire à un vin souple et rond, élégant et racé, qui domine le paysage du chardonnay dans un style assez original.
- Mets vins
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Corton : Quel accord mets/vin ?
gibier à plume (canard à l’orange, caille aux raisins, perdrix), gibier à poil (lièvre, chevreuil), fromages (cîteaux, munster, tamié).
crustacés cuisinés (écrevisses, homard, langouste), poisson, viande blanche ou volaille à la crème.
- Service
- Corton : à quelle température le servir ? blanc : 12 à 14 °C rouge : 14 à 16 °C
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Les vins Coup de cœur de l'appellation
Corton
Clos de la Vigne au Saint 2018 • Gd cru
On trouve les premières mentions écrites de ce Clos en 1375, dans les registres du Chapitre de Saulieu, et la maison Latour l'exploite depuis 1738. Une parcelle de 1,80 ha dédiée au pinot noir, située sur Aloxe-Corton, côté Pernand. Dans le verre, un superbe corton couleur cerise burlat, au nez complexe et floral de glycine, de lys et de lilas agrémenté de notes poivrées et fruitées. La bouche offre une trame dense et soyeuse autour de tanins d'une grande finesse et d'une belle fraîcheur qui lui amène longueur et tension. Ce vin, qui a parfaitement dompté la chaleur de 2018, peut voir venir.
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Le Clos du Roi 2023 • Gd cru
Situé au cœur du coteau, ce<i>climat</i>emblématique apporte un second coup de cœur au domaine. Il livre un vin intense et séducteur dans sa robe rouge vif, comme dans son bouquet appétent et généreux de fruits rouges mûrs et de réglisse, avec un boisé discret en appoint. La bouche se révèle ample, dense, fruitée, et s'étire en longueur sur de fines notes d'épices. Déjà diablement élégant, mais encore bien jeune, il mérite quelques années de cave.
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Les Renardes 2023 • Gd cru
Deux hypothèses expliqueraient le nom de ce<i>climat</i>réputé : la présence ancienne de tanières de renard ou un nom de famille courant dans le secteur. Vincent Bottreau en a tiré un grand cru remarquable. Élevé avec soin pendant 18 mois en fût, il se présente dans une robe cerise éclatante, promesse d'élégance. Le nez, subtil et expressif, marie un boisé délicat aux fruits rouges bien mûrs. En bouche, c'est une longue caresse : ample, suave, généreuse, avec une touche résineuse qui vient souligner la profondeur du vin et lui donner du relief. Un corton racé, qui a conquis le jury par son équilibre magistral.
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Le Rognet 2022 • Gd cru
Le Rognet (en réalité Le Rognet et Corton) est l'un des<i>climats</i>les plus réputés en corton, le premier à avoir été reconnu lors des jugements des années 1930 qui précédèrent les AOC. Enracinées sur ce noble terroir, des ceps de 50 ans (une micro parcelle de 10 ares) ont donné ce rouge majestueux, d'une grande complexité aromatique : griotte juteuse, cassis, patchouli, nuances d'épices douces. En bouche, il se révèle d'une finesse et d'un soyeux admirables, porté par une fraîcheur vibrante et une trame tannique parfaitement intégrée. Un corton de grande allonge, à la fois profond et raffiné, puissant et délicat. Un vin de garde certes, mais déjà tellement irrésistible.
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Le Rognet 2022 • Gd cru
Ce<i>climat</i>, qui peut donner des vins dans les deux couleurs, est aussi le plus vaste de la colline du Corton. La famille Ambroise en exploite une belle parcelle de 2 ha à l'origine de ce 2022 sombre et intense, qui propose un nez complexe alliant les fruits rouges mûrs, la violette, les épices et la vanille. Un caractère affirmé qui se confirme dans une bouche ample, puissante, généreuse, bien servie par un pinot à haute maturité comme le veut ce millésime solaire, mais avec aussi beaucoup d'élégance et de profondeur autour de tanins fins et soyeux.
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Bressandes 2020 • Gd cru
Avec ses 17,40 ha, c'est le plus grand des 25 <i>climats</i>de la colline de Corton. Dominique Guyon en tire un corton à la robe rubis qui tuile sur la paraison du verre et qui respire le bon goût. Discret mais fin, le nez hésite entre violette et cassis, à peine relevé de chêne. Ce bouquet élégant infuse une matière soyeuse étayée de tanins fins et serrés qui n'entament en rien son charme. Un vin précis, racé, d'une harmonie parfaite et de bonne garde. Pour « un faisan à la hongroise », indique le jury, ou plus simplement une pintade juteuse.
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Les Renardes 2019 • Gd cru
Lauriane André "voit rouge" cette année (blanc aussi d'ailleurs : voir corton-charlemagne) et fait coup double avec ces Renardes, l'un des<i>climats</i>les plus cotés de l'appellation. Un nez fin et frais de fruits rouges, de cerise notamment, agrémentés de délicates notes florales et vanillées ouvre sur une bouche de grande classe, raffinée de texture, concentrée, tenue par des tanins à la fois puissants et enrobés, et prolongée par une superbe finale pleine de fraîcheur. De l'éclat, de la tenue, ce (très) grand cru a tout l'avenir devant lui.
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Rognet 2019 • Gd cru
Ce<i>climat</i>, qui peut donner des vins dans les deux couleurs, est aussi le plus vaste de la colline du Corton. Les sœurs Chevalier ajoutent là un nouveau coup de cœur à un palmarès déjà riche. Des nuances terriennes animent un nez centré sur la cerise kirschée et les fruits noirs. Une touche de rose s'invite dans une bouche suave et généreuse, soutenue par des tanins puissants mais parfaitement intégrés à la matière. Un corton complet, déjà charmeur.
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Clos de la Vigne au Saint 2020 • Gd cru
Coup de cœur dans le millésime 2018, ce clos, exploité par la maison depuis 1738, nous revient en grande forme en 2020. D'abord timide, le nez prend son temps pour libérer ses senteurs de fruits noirs, de noyau de cerise et de vanille. Souple à l'attaque, la bouche monte aussi en puissance et déploie une matière onctueuse, riche, cadrée en douceur par des tanins bien pris dans la chair. Une longue finale épicée clôt la dégustation de ce corton sensuel et déjà gourmand.
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Rognet 2018 • Gd cru
Sur 8,57 ha, ce<i>climat</i>de la commune d'Aloxe bénéficie d'une exposition sud-est, sur un terroir de calcaire et de marnes appelé « dalle nacrée ». Dans le verre, un superbe corton grenat sombre, qui déploie de fines senteurs confiturées de groseille sur fond de boisé vanillé. Une attaque toute en souplesse ouvre sur une bouche large, dense, puissante mais sans jamais perdre en élégance, avec en soutien des tanins soyeux et une fine amertume qui étire longuement la finale.
en savoir plusLes vins d'appellation Corton
- rouge tranquille
Entre Perrières et Bressandes, sur Aloxe-Corton, les Grèves sont moins connues car on pense souvent au 1 er cru beaunois. Cette bouteille montre qu'elles méritent beaucoup d'attention. Noir profond à disque violacé, ce 2003 au nez de cuir un peu sauvage, amande amère, griotte est gras et même onctueux à souhait; il lui reste à se fondre entièrement, peut-être à acquérir un surcroît de persistance. Comme le disait saint Bernard: Il faut laisser du temps au temps. Ici trois à quatre ans au moins.
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- rouge tranquille
Voltaire confie dans une lettre qu'il offre du beaujolais à ses convives venus de Genève et qu'il boit le corton en cachette... Ne l'imitons surtout pas! Ce corton rouge carmin, à reflets d'un rose léger, est très bouqueté (confiture de groseilles, épices douces). Ses tanins sont enrobés, son attaque enlevée. Eglantine sur la fin, il n'est cependant pas des plus longs. Vendange le 26 août.
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- blanc tranquille
La cuvée de corton Vergennes dédiée à Paul Chanson rappelle le nom d'une grande figure du vignoble qui offrit aux Hospices cette parcelle encépagée en chardonnay. Quant à la maison Paul Reitz, elle est familiale depuis près de deux siècles, née d'un foudrier originaire de la Sarre. Ce 2001 (deux pièces de 300 bouteilles achetées 9 400 € chacune) est sélectionné pour son doré intense, son bouquet de citron confit, sa silhouette attachante. A déboucher maintenant. Citons aussi le corton cuvée Charlotte Dumay 2000 des Hospices (46 à 76 €) sur un fond framboisé, d'intensité moyenne et parvenu à maturité.
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- rouge tranquille
Successivement Clermont-Montoison, Clermont-Tonnerre et Mérode au sein du même cep généalogique, la terre du château de Serrigny provient en partie de l'ancienne seigneurie d'Aloxe: le plus ancien propriétaire de vignes en corton, bien avant la Révolution! Si Les Renardes 2003 (23 à 30 €), une étoile, vives en attaque et d'une superbe constitution, feront un beau vin de garde, Les Bressandes du même âge offrent un corton déjà très agréable, tout en finesse, travaillé en souplesse, charmeur et gourmand sur une structure plus légère que le précédent. Arômes de cerise mûre, robe carmin foncé. De très grande distinction, affirme le jury.
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- rouge tranquille
Deux ouvrées en Languettes, cela paraît peu mais c'est déjà beaucoup. Etre propriétaire en grand cru vous vaut en Bourgogne une haute considération. D'autant que ce 2003 (sols marneux propices au pinot noir comme au chardonnay) vendangé le 19 août se situe parmi les meilleurs. Son regard sombre accompagne un nez plein d'aménité: fruits rouges et vanille (quinze mois de fût). La première bouche est ronde. Les tanins apparaissent ensuite, tandis qu'on évolue vers des notes réglissées. L'équilibre général est assuré. Une bouteille qui devrait réjouir les convives entre 2007 et 2010.
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- rouge tranquille
Je ne puis souffrir d'autre vin, écrivait Voltaire au châtelain d'Aloxe dont il courtisait l'épouse et dont Greuze fit un très joli pastel. Il est vrai que le corton s'accorde bien à la passion. Noir profond, ce 2002 se partage entre un boisé subtil et un fruit discret. Dégusté ici très jeune encore, il doit apaiser sa vigueur, mais l'architecture est élégante.
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- rouge tranquille
Le Rognet (il s'appelle en réalité Le Rognet et Corton) est le plus indiscutable des climats du grand cru sur Ladoix, le premier à avoir été reconnu comme corton lors des jugements des années 1930 qui précédèrent les AOC. Finaliste du grand jury, ce vin rubis très sombre, vanillé sur pain d'épice, plein d'élan en bouche, est généreux comme un corton sait l'être, quelque peu animal. Encore fermement tannique, il demande à dormir en cave.
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- rouge tranquille
Constitué en 1885, ce domaine de 12 ha est resté familial. Rouge sombre, comme un charbon ardent, ce grand cru a des reflets framboisés qui montrent toutefois sa sensibilité. Délicat, le boisé reste sur la finesse alors que le fruit pointe son nez. Charnu à l'attaque, structuré à l'analyse, ce corton prend son envol en bouche, comme si la langue lui servait de piste de décollage. Long-courrier évidemment!
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- rouge tranquille
Coup de coeur dans notre édition 1999, le Clos des Cortons est une dénomination ancienne, depuis 1864 à tout le moins. En 1930, le tribunal de Dijon lui adjoignit le nom du propriétaire. Rare exemple dans la Côte d'un grand cru identifié à une famille vivante (Corton-Grancey est un nom d'usage et non une AOC, et la race des Conti s'est éteinte il y a deux siècles). Rubis foncé, ce 2001 passe du balsamique à la mûre sans quitter sa monture. Encore sur la réserve, il demeure marqué par les tanins, rentrant de la chasse la gibecière bien remplie. Typé, il attendra 2007 ou 2008 pour l'élégance.
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- rouge tranquille
Le Clos du Roi est une authentique vigne ayant appartenue à la Couronne depuis 1500 jusqu'à la Révolution. Rouge cassis, bouqueté à la fraise puis évoluant vers le cuir, un vin qui lance une attaque massive bien épaulée par l'acidité. Saveurs tanniques et réglissées, petite note de sécheresse mais honnête et à déguster dans deux à trois ans. On peut aussi choisir Les Bressandes 2001: un vin de retour de chasse dont le millésime 2000 fut l'un des rares trois étoiles du Guide, l'an dernier.
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- rouge tranquille
La chanson doit beaucoup à ce corton. Grand-père de ce viticulteur, Alexandre Cornu expédiait en effet chaque année un quartaut (57 l) à un client célèbre: Maurice Chevalier. Robe vive, fruité et légèrement toasté, ce 2001 est agréable, équilibré. Sa finale encore astringente doit s'affiner avec le temps, d'autant que le vin peut tenir d'aplomb quelques années.
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- rouge tranquille
Le domaine de la famille Liogier d'Ardhuy qui a cédé sa Reine Pédauque. Les Hautes Mourottes se situent au sommet de la montagne, sans doute le climat le plus masculin. Et de fait, nous sommes en présence d'un vin mâle, vineux et tannique, persistant. Il n'est pas parvenu à maturité – et c'est la règle à cet âge. Le fond est bon. Rubis à reflets violacés, il campe sur des arômes de terre sauvage et de petits fruits rouges sur fond toasté. Le garder trois à quatre ans dans une bonne cave.
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- rouge tranquille
Un grand cru riche et harmonieux, rouge griotte soutenu, mariant agréablement les arômes de fruits rouges, de sous-bois et de champignon. Une charpente cistercienne abrite un corps légèrement suave, d'une plénitude accomplie. Les tanins sont souples, le boisé bien fondu. Un vin presque à maturité, qu'on savourera dans les deux à trois ans.
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- rouge tranquille
Il scintille comme des escarboucles. Car, si vous l'avez oublié, l'escarboucle est la couleur rouge grenat que l'on rencontre parfois en minéralogie. Son bouquet a besoin d'un brin d'air libre pour s'affirmer. On sent le corps riche et concentré. Doux et rond au départ, il est ensuite austère, un peu sévère dans son expression aromatique. Ses tanins restent dans la norme autorisée. Sans être un stradivarius, il nous joue cependant un morceau assez plaisant.
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- rouge tranquille
Le meilleur, déjà coup de coeur pour le millésime 98. Cette bouteille est dans les secrets des dieux. Sa robe profonde, son bouquet de cerise confite aux accents épicés et sauvages constituent l'heureux prologue d'un corps charpenté, corsé mais aussi soyeux à la façon des Bressandes. Quelle complexité! Superbe, il culminera d'ici cinq à dix ans.
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- rouge tranquille
Lors des discussions préalables aux AOC on avait pensé exclure Les Maréchaudes du bénéfice du mot Corton. Puis on l'y associa. On eut raison car ce vin couleur griotte à reflets mauves est doublement intéressant: au nez (sous-bois, fougère mais aussi le fruit rouge à noyau) et en bouche (une constitution équilibrée, fruitée). A ouvrir dans deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
Parcelle acquise en 1984: ce domaine posait alors le pied dans le grand cru. Ce sont en Bourgogne des événements. La robe est ici très marquée. Le bouquet n'est pas seulement vanillé: il offre une jolie nuance pivoine. L'attaque se déroule en fanfare, sans trop d'acidité, avec une matière solide, des tanins assez fins et une finale sur la cerise. Bien vinifié, ce 2001 garde de la fraîcheur. On l'ouvrira dans trois ans.
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- rouge tranquille
Un vin accrocheur, carré, net, dont la solidité en bouche va presque jusqu'à la rugosité, écrit Claude Chapuis du Corton Les Renardes. Cette bouteille en est l'illustration parfaite. Rubis pourpre, son nez est déjà viril: sous-bois, champignon, le portrait-robot du climat. Structuré, les tanins serrés, il gagnera en aménité dans trois à quatre ans. Mais 20/20 pour la typicité.
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- rouge tranquille
Responsable de la fameuse cuvée Docteur Peste aux Hospices de Beaune, Pierre Voarick fonda ce domaine durant les années 1920. Son petit-fils est aujourd'hui à la tête de 9 ha. Un rubis brillant habille des Renardes vanille-cassis, qui doivent s'ouvrir encore. Leur acidité ne nuit pas à la rondeur et est gage d'équilibre. Deux à trois ans de garde conseillés.
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- rouge tranquille
Lorsque André Nudant vit le jour en 1929, son grand-père lui trempa les pieds dans une cuve en plein travail. On est ainsi dans la famille! Bigarreau foncé, ces Bressandes correspondent bien à l'image qu'on s'en fait. Sous des arômes d'animal et de cuir, un vin qui coule en bouche. La souplesse en attaque laisse exploser le fruit. Aucune aspérité, même s'il se produit une légère amertume en milieu de bouche. La finale encore un peu ferme est signe d'acidité et d'heureuse vieillesse (jusqu'à 2010).
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